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Merci, Birds for freedom
Si un de ces oiseaux libres vous insipire, contactez-moi. 19 juillet, sur les hauteurs de Mytilène Je réalise en reprenant un temps pour écrire un billet que Le Phare n’a ni thématique, ni rythme précis. Il surgit comme une évidence. Il ne prévient pas. Je ne le prépare pas, en tout cas pas consciemment. Comme un fruit bien mûr se détache seul de l’arbre, le billet se détache de moi. Il concrétise mes éprouvés, mes pensées après leur maturation, plus ou moins silencieuse, plu

Laetitia Bailly
19 juil.2 min de lecture


Lecture d'été en mer Egée
12 juillet, vieux port de Mytilène J’aime le vieux port, ses pontons improbables, ses barques de pêche, ses bars d’escale et sa vue sur la Turquie. C’est ici que cet après-midi j’ai refermé le magnifique livre de Catherine Singer Où cours-tu ? Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?. Son seul titre amène déjà une pause méditative. Le livre égrène ensuite de nombreuses occasions d’introspection, de contemplation. Il se lit comme on boit un café frappé sur le vieux port, à peti

Laetitia Bailly
12 juil.2 min de lecture


Phare
9 juillet, la plage du château de Mytilène, face à la Turquie Je me pose après une matinée de travail dense à la fois intense et légère, chargée de questions vitales et partagée dans la sonorité. Ce matin, je suis restée, stable, dans l'agitation des petits et de leurs mamans. Je suis restée. J’ai ouvert mes bras pour recevoir les décharges émotionnelles des bébés. J’ai ouvert mon esprit pour recevoir les interrogations des adultes. Cette place posée et centrée me permet d'é

Laetitia Bailly
9 juil.1 min de lecture


Chiffonné
7 juillet, Mytilène Ce matin, un mot de la méditation de Prezens m’a attrapée : “chiffonné”. Certains mots peuvent vous saisir et vous emmener voyager loin. “Chiffonné” a donné une tournure particulière à cette méditation. J’ai d’abord vu la peau parcheminée de mes anciens au réveil. Puis j'ai senti mon ego froissé par une remarque, entendu le crissement d’une relation tendue, focalisé sur un pli dans mes pensées. Je n’étais pas “chiffonnée” ce matin. Pourtant, parfois, une f

Laetitia Bailly
7 juil.1 min de lecture


La source
6 juillet 2026, Mytilène Je me souviens très bien quand j’ai commencé à écrire. J’avais 9 ans. Mon père s'apprêtait à partir loin pour soigner son cœur blessé par la fin de son couple avec ma mère. Il m’a offert un cahier à spirale sur la couverture duquel il avait écrit quelque chose comme : “Ce cahier est le tien. Tu peux y écrire tout ce que tu vis, le meilleur comme le pire. Personne ne le lira mais ça t’aidera. Je suis toujours là, à portée de mots.” J’ai toujours vu m

Laetitia Bailly
7 juil.2 min de lecture
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